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Décès de Gérard Hourbette

5 Mai

En novembre 2017, j’ai rédigé une brève recension du coffret « 44 1/2 – Live and Unreleased Works », du groupe français Art Zoyd, paru chez Cuneiform Records.

Pour des raisons qui m’échappent, le texte n’a pas été retenu par la publication à laquelle il était destiné, alors il s’est retrouvé dans les limbes.

Aujourd’hui, j’apprends comme tout le monde le décès de Gérard Hourbette, qui en était le compositeur et le directeur. Alors, la voici cette recension. En souhaitant qu’elle vous donnera un petit peu envie d’aller voir de quoi il retourne.

Art Zoyd: 44 1/2 – Live and Unreleased Works (Cuneiform Records)

C’est le premier « box set » que fait paraître la petite étiquette américaine fondée il y a plus de 30 ans, et c’est pour célébrer un groupe français encore plus vieux, Art Zoyd, qui aurait été fondé en 1969, mais qui fête son 44e anniversaire et demi. Dans cette boîte, 12 CD et 2 DVD qui s’ajoutent à une discographie déjà bien fournie. Assimilé à ses débuts à la mouvance autour du groupe Magma et du mouvement Rock In Opposition (l’un des DVD est justement un concert au RIO Festival de 2015), le groupe a développé sa propre signature : musique répétitive, électronique et fortement évocatrice, voire théâtrale. Entre les musiques contemporaine et actuelle, celle d’Art Zoyd est toujours aussi spéciale aujourd’hui qu’à ses débuts, et mérite certes la découverte.

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RB

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« Le Sacre » aux Grands Ballets

19 Mar

C’est bien entendu pour la musique de Stravinski que l’on va au Grands Ballets ces jour-ci. L’orchestre assemblé pour l’occasion, que dirige avec fougue le chef Jean-François Rivest, en offre une interprétation solide, malgré quelques « glitchs » qui devaient déjà être réglés à la deuxième représentation. L’équilibre entre les dynamiques est tout de même fragile, et il y a par moments, surtout dans Le Sacre du printemps, des explosions qui semblent un peu hors de proportion.

Crédit: Sasha Onyshchenko

Le paradoxe avec ces musiques de Stravinski, qui furent bel et bien écrites expressément pour le ballet, c’est qu’elles se suffisent parfaitement à elles-mêmes. À un point tel, d’ailleurs, que je me suis surpris à quelques moments à carrément fermer les yeux pour mieux la savourer. La chorégraphie imaginée par Étienne Béchard semble inspirée d’une rencontre entre les gangs de West Side Story et les freaks du Big Bazar, et comme on peut s’en douter, tout ce beau monde ne s’apprécient pas beaucoup, alors il y a de la tension dans l’air. On a l’impression d’assister à un jeu de massacre façon cirque romain, et le chorégraphe prend des libertés avec l’argument, mais à la fin, sans trop en dévoiler, il finira quand même bien par y avoir un élu pour le sacrifice.

Crédit: Sasha Onyshchenko

C’est un Sacre « grand public » qui, précisément, devrait plaire au public des Grands Ballets. Comme L’Oiseau de feu. L’œuvre de Stravinski, dont la création précède de trois ans celle du Sacre, est de facture beaucoup plus classique, et cela se reflète dans la chorégraphie de Bridget Breiner. Les trois solistes trouvent aisément leur compte dans cette enfilade de grandes mélodies.

C’est Vivaldi qu’Ivan Cavallari, le directeur artistique des GB, a choisi pour sa propre création, Presto-Detto, peut-être pour le contraste assez frappant avec Stravinski. Et c’est peut-être aussi pour ça qu’il a choisi de mettre un peu d’humour dans sa chorégraphie (quoi que, lisant son argument qui parle de « peindre la fureur de vivre, entre amour, acharnement et frénésie, jusqu’à la mort », on se demande un peu si ce n’était pas de l’humour involontaire). Avec ses danseurs habillés comme des rameurs, on dirait un numéro prévu pour la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques. Disons que le violoncelle solo de Yegor Dyachkov reste un peu au deuxième plan derrière ça.

Deuxième œuvre de Bridget Breiner au programme, In Honour Of, une création de 2014, aura quant à elle eu le grand mérite de nous faire découvrir la musique du Letton Georgs Pelēcis. Sa pièce In Honour of Henry Purcell ne cite jamais directement le compositeur baroque, mais l’atmosphère générale de l’œuvre lui doit beaucoup et elle offre un bel écrin au trio de danseurs qui l’habite.

Un programme somme toute assez varié, et puis, après l’entracte, la soirée se clôt avec Le Sacre du printemps, alors, quand même, on en sort heureux.

22, 23, 24 mars, salle Maisonneuve

https://grandsballets.com/fr/

Planète Boudreau

28 Fév

Bien sûr, il y a les tenants de la « musique pure », qui pensent qu’une œuvre musicale peut (ou doit) se suffire à elle-même, sans aucun support visuel, sinon celui fourni par la présence de l’interprète qui la met en forme. Walter Boudreau leur a déjà fourni amplement de quoi se remplir les oreilles ! Mais il n’a pas oublié les autres pour autant. Déjà, à l’époque de l’Infonie, il y avait largement de quoi se remplir les yeux aussi dans les concerts-performances de cet ensemble multiforme*.

L’Infonie en concert, circa 1970.

Plus tard, le compositeur n’a pas rechigné à mettre se musique au service du théâtre, avec le bonheur que l’on sait (sa musique pour L’asile de la pureté, de Claude Gauvreau [présentée au TNM en 2004 dans une mise en scène de Lorraine Pintal], lui a valu le prix Masque de la meilleure musique de scène et le prix du public des abonnés du TNM, puis elle a engendré le succès considérable de la Valse de l’asile, « popularisée » – si j’ose dire – par Alain Lefèvre, et enfin, elle est devenu le Concerto de l’asile, qui vient tout juste d’être enregistré par l’orchestre du CNA et Lefèvre). C’est sans compter les fois où Boudreau a dirigé l’ensemble de la SMCQ dans un contexte où le visuel avait son mot à dire (en danse avec Steve Reich, en cinéma avec John Oswald, etc.).

On peut donc penser que la musique et l’image font bon ménage, et on pourrait même avancer que la « musique pure » est peut-être une musique à laquelle il manque quelque chose (j’ai déjà écrit quelques pages sur ce sujet dans Circuit, sous le titre « Voir la musique aujourd’hui »).

Louise Bessette interprétant « Les Planètes », de Walter Boudreau.

Les Planètes, donc. Œuvre pour piano solo commandée par Louis-Philippe Pelletier en 1983 et dont la composition a été suspendue à maintes reprises avant que, finalement, l’œuvre puisse être créée en 1998 à la Chapelle historique du Bon-Pasteur, sous les doigts du commanditaire. Pelletier a également enregistré l’œuvre pour parution en 2003 sous étiquette Centredisques.

Cette fois, le visuel s’ajoute à une œuvre préexistante. On peut le dire comme ça, ou on peut dire qu’il aura fallu attendre 2018 pour que l’œuvre soit complétée par son pendant visuel. Parce que c’est bien ce que fait le travail de Yan Breuleux (réalisateur) et de Rémi Lapierre (programmation) : il complète celui amorcé par Walter Boudreau pour en faire une œuvre audio-visuelle qui se tient. Présentée dans le fameux dôme de la Société des arts technologiques (SAT), dans une interprétation magnifique de Louise Bessette, Les Planètes offre un spectacle qui transporte le spectateur au cœur de notre galaxie (et ce n’est certes pas le trekkie assumé qu’est Walter Boudreau qui s’en plaindra !). Les images ne cherchent pas à « expliquer » la musique, mais elles en sont une émanation visuelle abstraite qui s’appuie sur elle comme le ferait une chorégraphie ; les deux aspects, le ballet cinématographique immersif et la musique de Boudreau (« calculée », explique-t-il dans le programme, sur le CYBER 7400 du Centre de Calcul de l’Université de Montréal) s’imbriquent, s’enlacent et semblent se générer l’un et l’autre en se développant.

Croquis de Yan Breuleux.

La musique est d’une grande fluidité, comme le mouvement des célestes objets qu’elle évoque, et le jeu de la pianiste est aussi lumineux que les milliers d’étoiles qui tapissent le voûte de la SAT. Il est d’ailleurs naturel que la musique et les images semblent si bien dialoguer, puisque c’est le piano-lumière inventé par Yan Breuleux qui génère les deux ! C’est peut-être d’ailleurs un autre aspect qui pourrait déplaire aux « puristes », à savoir que l’œuvre est interprétée sur un Disklavier. Les avantages que permet l’instrument dans ce cas-ci font évidemment pencher la balance en sa faveur contre n’importe quel piano acoustique, et le nombre de haut-parleurs qui habitent dans le ciel de la SAT garanti à tous et à toutes une écoute optimum. Les yeux rivés sur la partition, Louise Bessette ne peux malheureusement jouir du spectacle qu’elle nous offre, mais ces images vivantes qu’elle dessine en jouant donnent aux notes du compositeur des couleurs qui, visiblement, leur manquaient.

Le programme s’ouvre sur le premier mouvement de l’opus 27 no 2 de Beethoven, sa célèbre Sonate no 14, « Clair de lune », et par le troisième mouvement de la Suite bergamasque, « Clair de lune », de Debussy. Avant de voyager dans l’immensité avec Boudreau et Breuleux, on est sous le regard blafard d’une pleine lune mélancolique, dans un paysage qui pourrait être une pochette de Yes, dessinée par Roger Dean. Le programme est court, tout juste une heure, et c’est parfait. Du grand art.

•••• Jusqu’au 2 mars – à 19h – Louis Bessette présente Les Planètes, de Walter Boudreau, à la Société des arts technologiques (SAT)

* Pour avoir une idée de ce que pouvait donner un concert de l’Infonie, il faudra se rendre au Festival international de musique actuelle de Victoriaville en mai prochain, alors que pour le concert d’ouverture du festival, Walter Boudreau sera au centre d’un programme durant lequel un ensemble dirigé par Philippe Keyser interprétera Paix, le grand hymne de l’Infonie enregistré sur le « Volume 333 », et que l’ensemble de la SMCQ interprétera Solaris, de Boudreau, sous la direction du compositeur.

Toute une boîte d’Art Zoyd!

14 Fév

Art Zoyd : « 44 1/2 – Live and Unreleased Works » (Cuneiform Records)

• C’est le premier « box set » que fait paraître la petite étiquette américaine fondée il y a plus de 30 ans, et c’est pour célébrer un groupe français encore plus vieux, Art Zoyd, qui aurait été fondé en 1969, mais qui fête son 44e anniversaire et demi. Dans cette boîte, 12 CD et 2 DVD qui s’ajoutent à une discographie déjà bien fournie. Assimilé à ses débuts à la mouvance autour du groupe Magma et du mouvement Rock In Opposition (l’un des DVD est justement un concert au RIO Festival de 2015), le groupe a développé sa propre signature : musique répétitive, électronique et fortement évocatrice, voire théâtrale. Entre les musiques contemporaine et actuelle, celle d’Art Zoyd est toujours aussi spéciale aujourd’hui qu’à ses débuts, et mérite certes la découverte. 4/5

Art Zoyd-44_1_2-Live_and_Unreleased_Works

Une soirée à l’opéra, dude.

7 Juil

La vague parfaite, très rafraîchissante!

Le grand problème de l’opéra de type « classique », c’est que, bien souvent, il se prend vraiment trop au sérieux… Son livret, racontant une histoire de série Z qui tiendrait sur trois lignes, n’est pas le chef-d’œuvre qu’il croit être, les chanteurs ne sont pas les acteurs que l’on attend et puis la musique se répète sans cesse, et durant vraiment trop longtemps. Si en plus il y a des soucis, petits ou grands, du côté des costumes, du décors, des voix, de l’interprétation musicale ou de la mise en scène, hé bien, l’art total passe à la trappe assez fast. La reprise de La vague parfaite, que présente encore pour quelques représentations le Théâtre du Futur au Théâtre d’aujourd’hui, c’est heureusement tout le contraire de ça.

photo: Toma Iczkovits

D’abord, bien sûr, il s’agit d’une parodie, alors tout est permis dans cet opéra-surf, et on ne se prive de rien; le livret de Guillaume Tremblay et Olivier Morin nous plonge dans un futur où la figure du douchebag est du bon côté de la chaîne alimentaire, le fin du fin de la bravoure et de l’héroïsme, et où tout le monde semble directement sorti d’un épisode d’Alerte à Malibu (bien que, ici, on surfe plutôt à Tahiti). Alors oui, le texte est très drôle, et l’on n’a pas l’impression, comme devant tant de classiques, de rire machinalement de gags qui étaient déjà éculés au Moyen Âge.

photo: Toma Iczkovits

C’est une bonne stratégie de prendre complètement à contre-pied la production d’opéra « classique », parce que les attentes du public sont alors assez basses et que chaque bon coup (gag, référence au genre, etc.) élève le plaisir d’un cran. Comme l’ensemble est une suite ininterrompue de bons coups, on finit la soirée dans le plafond, mort de rire devant l’agonie du personnage de Mike Coal, qui s’éternise dans un climax qui n’en finit plus d’aligner comme autant d’horribles malheurs les niaiseries les plus absurdes.

photo: Toma Iczkovits

En résumé, on a une histoire qui a le chic de ne pas durer trop longtemps (1h40, quand même, mais on est loin des trois heures que durent régulièrement les grands ouvrages du genre), raconté dans un texte surréaliste qui se chante en allemand, en italien, en français et en anglais, et surtout en cet espèce de nouveau joual avec lequel s’expriment si fluidement les cool dudes et leurs chicks. On a un rastaman qui pousse la note en reggae, une Björk de pacotille, des personnages qui ont de vrais beaux moments de gloire, un pianiste (Philippe Prud’Homme) qui fait tenir tout ça debout (sans oublier les ambiances sonores de Navet Confit) et un divertissement léger qui contient en bout de ligne beaucoup plus que ce qu’il donne à voir. Il y a de belles leçons à retenir d’une pareille entreprise, et il serait souhaitable que tout aspirant à la création d’un « grand chef-d’œuvre opératique » passe par ici pour se calmer un peu le pompon.

7, 9 et 10 juillet à 20h
Centre du Théâtre d’Aujourd’hui
3900 rue Saint-Denis
http://www.theatredaujourdhui.qc.ca/vagueparfaite

Prog, pas mort!

20 Avr

C’était hier la première, à la Maison de la culture Maisonneuve, de Crystal Tears (à ne pas confondre avec le groupe métal grec!), le projet de la chanteuse Frédérike Bédard présenté par Claire Gignac et compagnie – une production de La Nef.

Il s’agit d’un exercice de style en forme d’hommage au rock progressif britannique (d’ailleurs, Frank Zappa, préalablement évoqué dans le communiqué, n’est plus mentionné dans le programme, et c’est bien ainsi). Les musiciens de l’ensemble sont de grande qualité, et le directeur musical Marc Vallée (guitares, clarinette basse, voix), qui a composé la majorité des pièces, connait son prog, mais justement, et bien que ce ne soit pas désagréable, on a un peu l’impression d’assister à une accumulation de clichés du genre.

La musique multiplie les évocations: ici, une rythmique rappelant l’intro de Watcher of the Skies (Genesis), là, des citations vocales de Lucky Man (ELP) ou Musical Box (Genesis), un mouvement qui semble sortie de chez Maneige, etc. Chacun des musiciens participe pleinement au pastiche: le son si caractéristique des solos de Moog, manié de main de maître par Vincent Réhel; Mario Légaré qui troque sa basse pour un Chapman stick le temps d’un groove très réussi; la guitare, bien sûr, qui se colore à la Genesis ou murmure quelques notes empruntées à Steve Howe, etc. C’est bien ce que l’on annonçait: la rencontre du rock progressif et de Purcell, Gibbons, Dowland, et compagnie, et cette rencontre a bien lieu, si bien d’ailleurs, qu’on s’étonne qu’il n’y ait pas déjà parmi les groupes de rock progressif des années 70 un ensemble ayant décidé de faire exactement ça. Dido’s Lament en blues, c’est autre chose!

En fait, s’il y a un problème, c’est bien qu’il ne s’agit pas d’un groupe, mais d’un projet. Un groupe aurait répété ces pièces-là depuis six mois, un an, et les aurait livré sans que les musiciens aient à se regarder à chaque moment pour se rassurer sur ce qui s’en vient. Évidemment, c’est un problème bien de chez nous, où le petit marché ne permet pas à un tel ensemble, justement, de présenter son spectacle 50 fois (oh que ce serait bien!). Malgré ce bémol, le concert se prend avec joie et ses évocations de musique britannique à la sauce québécoise, qui rappellent immanquablement celles que faisaient déjà ici, en parallèle aux européens, les groupes Maneige, ETC, Sloche et quelques autres, s’écoutent avec plaisir.

Plus que deux représentations (pour le moment). Les détails ici.

Souhaitons que la bande ait l’occasion de reprendre ça quelques fois et, pourquoi pas, de le mettre sur disque. D’ailleurs, j’ai eu le plaisir d’échanger quelques mots avec le directeur technique Fred Auger avant le concert et il m’apprenait que l’Orchestre d’hommes-orchestres, avec qui il travaille aussi et dont j’ai déjà dit beaucoup de bien, sortira d’ici peu un disque de matériel original. Bravo!

Et pendant qu’on est dans le sujet, soulignons quelques-uns des concerts de rock progressif qui passeront bientôt par Montréal:

Les Stick Men seront au Café Campus le 24 août prochain.

De la même eau, il y a aussi l’ami Adrian Belew qui sera dans le coin, au Club Soda, le 13 mai prochain.

Sans compter les vétérans de King Crimson, au FIJM, la 3 juillet

Et Bent Knee, au FIMAV, le 19 mai, et Magma, à la Sala Rossa, le 1er juin.

Et les Brits de Moulettes, le 7 octobre au Théâtre Outremont!

Et encore beaucoup d’autres à trouver sur la page de Prog Montréal.

Bref… Prog, pas mort!

Crystal Tears: Purcell et rock progressif

17 Avr

Le rock progressif a la cote ces temps-ci chez les amateurs de musique « classique », et après Pink Floyd à l’opéra, voici Purcell chez Gentle Giant! La chanteuse et comédienne Frédérike Bédard a en effet conçu un spectacle où la musique de compositeurs des 16e et 17e siècles sera passée à travers un filtre magique pour ressortir à l’autre bout ornée de rythmes associées au rock d’avant-garde de la fin du 20e siècle.

Autour de Frédérike Bédard (voix, clavier), et sous la direction artistique de Claire Gignac, on retrouvera Marc Vallée (guitares, clarinette basse, voix), Vincent Réhel (claviers), Mario Légaré (basse, contrebasse, stick, voix) et Christian Paré (batterie, percussions).

Dans ce programme qui s’intitule « Crystal Tears », on nous annonce des rencontres virtuelles entre Frank Zappa, Genesis et Gentle Giant d’un côté, et Thomas Morley, Orlando Gibbons, John Dowland ou Henry Purcell de l’autre. L’extrait de Sing We And Chant It, de Morley, qui est disponible donne envie d’entendre la suite!

Pour trois représentations à compter de ce mercredi, 19 avril.

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Production LA NEF
Mercredi 19, jeudi 20 et vendredi 21 avril 2017, 20h
Maison de la culture Maisonneuve – 4200, rue Ontario Est